avr 3

Il était Kenyan, il avait 19 ans, il faisait parti du club d’athlétisme du stade Championnet dans le 18ème arrondissement, ses qualités d’athlète étaient aussi reconnues que ses qualités humaines, on lui a réfusé son droit d’asile bien qu’il fut menacé de mort au Kenyan par une secte religieuse, les Mungikis.
Il a laissé une lettre avant de se pendre le 15 février pour expliquer sa situation en cas de retour au Kenya :
“Une situation perverse avec les membres des Mungikis à ma recherche, voulant ma mort, et la police qui va me pourchasser, me considérant comme un Mungiki”

fév 13

Une rafle dans un foyer de travailleurs étrangers à eu lieu dans le 13e arrondissement de Paris le mardi 12 février.
116 personnes ont été interpellées la plupart viennent du Mali et du Sénégal.
Etrange de déplacer quelques centaine de CRS pour un problème qui, officiellement, “vise à mettre fin à une situation inacceptable pour les travailleurs migrants hébergés”.
Ok, les neufs personnes accusées d’avoir hébergé abusivement les travailleurs sont entre les mains de la justice, mais où sont les centaines d’autres ?
Hortefeux a merdé sur ses chiffres en 2007, il passe à la vitesse supérieure pour éviter d’être puni par Sarkozy ?

C’est sûr, il est préférable de pratiquer une politique d’immigration répressive que de faire preuve d’altruisme en aidant intelligement les pays africains. Ok, n’aidons pas les pays Africains à devenir stables et autonomes pour mieux profiter de leurs ressources, mais après qu’on ne vienne pas reprocher aux Maliens de venir en France lorsqu’on sait que la pauvreté au Mali touche 85% de la population.

N.B : Contrairement à certaines critiques ici et là, je ne vois pas comment l’utilisation du mot “Rafle” peut être une insulte aux Juifs déportés de 39-45, puisqu’entre ces derniers et les étrangers reconduit actuellement aux frontières, il y a en commun 2 points majeurs : La peur de se faire prendre à chaque instant et la souffrance ou la mort qu’ils trouveront au bout du chemin. Et je ne parle pas des délits de faciès que subissent pas mal de personnes, même des dignitaires étrangers et autres avocats, juste parce qu’ils ont un teint de peau différent… Comme ceux qu’on accusait d’avoir le nez un peu trop long à une certaine époque.